samedi, 19 février 2011
Écho de "mes" montagnes
19:50 | Lien permanent | Commentaires (4) |
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vendredi, 18 février 2011
Transmission...
Suite à ma note d'hier, pour ne pas rester sur un coup de gueule, j'ai l'occasion aujourd'hui de rapporter un bel exemple de transmission.
Dans les années 70, nous appartenions avec mon mari qui est chanteur et guitariste, à un groupe d'amis également musiciens amateurs. Même si nous écoutions Bob Dylan, Leonard Cohen et Joan Baez, nous chantions Brassens et Brel mais aussi Graeme Alwright, Hugues Auffray et Jo Dassin.
Notre chef de file, Jean était originaire de la même ville que certains des Compagnons de la Chanson, les frères Mella, Jo Frachon... Il s'était formé avec eux, aurait pu partir avec eux s'il n'avait été, très jeune, chargé de famille. Une voix d'or, ce Jean... La voix d'or s'est éteinte, nous avons enterré Jean ce matin.
Une autre voix d'or s'est élevée dans l'église à la fin de la cérémonie : celle de son petit-fils. Il avait composé pour son grand-père, une chanson d'Adieu, paroles et musique... mais écrite en anglais...
Changement de génération, transmission, revisitée.
Car il ne faut pas confondre "transmission" et "reproduction".

15:40 Publié dans D'une génération à l'autre | Lien permanent | Commentaires (5) |
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lundi, 14 février 2011
Explications...
Si vous avez eu de la peine à joindre vos blogueurs préférés sur Hautetfort
http://leblog.hautetfort.com/archive/2011/02/14/incident-sur-hautetfort-le-13-fevrier.html?c
20:40 | Lien permanent | Commentaires (8) |
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La mort c'est jamais la fin d'une histoire

"La mort c'est jamais la fin d'un histoire" : réplique d'un très beau film et très bouleversant que j'ai vu hier. Incendies, est un film à tiroirs qui nous fait voyager dans le temps : les noms de lieux sont imaginaires mais de toute évidence il s'agit du Liban.
Son auteur, Denis Villeneuve est québécois. Il a adapté la pièce de théâtre de Wadji Mouawad.
L'histoire commence au Québec, avec l'ouverture du testament d'une femme décédée brutalement et encore jeune, en présence de ses enfants, des jumeaux, un garçon et une fille. Dans le testament la défunte précise qu'elle ne veut pas de tombe portant son nom tant que ses enfants n'ont pas retrouvé et leur père (passé pour mort) et un frère (dont ils ignoraient l'existence).
Le fils se révolte contre cette exigence posthume : on comprend qu'il a eu des difficultés à supporter la personnalité extravagante de sa mère. Mais la jeune femme part tout de suite. Son frère finira par la rejoindre. C'est le début d'une longue quête qui nous plonge dans la guerre du Liban des années 70 et débouche sur un abominable secret de famille...Secret qui a grignoté la vie de cette mère libanaise réfugiée au Québec, malgré l'apparente normalité de son existence. Secret dont on peut se demander comment les enfants vont pouvoir continuer de vivre avec sa connaissance et s'il devait être révélé. Mais la vérité est dite et la stèle de Nawal Marwan pourra être gravée...

Film passionnant, construit sur de continuels retours en arrière, présent et passé s'imbriquent jusqu'à se confondre. Le scénario, malgré les scènes d'action, comporte beaucoup d'intériorité. Les acteurs sont forts et émouvants.
Ce film, déjà beaucoup primé, serait d'ailleurs bien placé pour un Oscar du meilleur film étranger. Allez le voir s'il passe encore dans votre ville... Et pour une fois la bande-annonce reflète bien l'ensemble de l'oeuvre.
11:46 Publié dans Ciné-club, Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (2) |
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