samedi, 28 novembre 2009
Quelques questions sans réponses
Entre information, intox, propagande à propos d'une pandémie qui, dit-on, débarque dans notre quotidien
personne pour répondre aux questions que je me pose
et qui restent sans réponses peut-être parce que je suis la seule à me les poser.
Si le vaccin contre la grippe saisonnière est inefficace contre le H1N1, comment peut-il être efficace contre un virus mutant ?
Les virus de la grippe semblent de plus en plus dangereux : ne risquent-ils pas de devenir ultra-résistants et incontrôlables au fil des campagnes de vaccinations ?
Les enfants ultra-vaccinés depuis la naissance ne seront-ils pas de plus en plus fragiles ?
J'ai eu la fièvre porcine dans mon enfance, rapportée à la maison par mon père vétérinaire
J'ai mangé des reblochons au lait cru, sans doute bourrés de listeria car le reblochon est une pâte crue...depuis ma naissance ou presque...
et si on reprenait le chemin des étables ?
De toute façon je n'ai pas reçu le fameux papier me permettant d'être vaccinée, donc je me demande pourquoi je me pose toutes ces questions idiotes.
23:16 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 17 novembre 2009
Des petits bouts de rien
La vie est ainsi faite qu'il faut parfois se contenter des petites choses égrenées au fil des jours.
Un regard furtif sur un ponton du lac Léman investi par les oiseaux de passage.




18:01 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
jeudi, 12 novembre 2009
Professeur en danger
15:55 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 14 octobre 2009
Rentrée littéraire...

Avec un peu de retard en ce qui me concerne.
La rentrée littéraire ? Le pilon, tapi on ne sait où, mais on sait qu'il existe, attend, pour engloutir des camions de livres non-lus, qui sont, dit-on, transformés en boîte à pizzas. Un monstre ce pilon. De quoi vous dégoûter de la lecture. Pour éviter les déceptions de la rentrée, suivre les conseils de ceux qui souhaitent faire de vrais choix de lecture. En particulier celui-ci : éviter les ouvrages trop médiatisés.
Et aussi faire comme Mango qui nous propose une distraction littéraire.
Se réserver 15 minutes pendant lesquelles, sans trop réfléchir, il faut écrire les 15 premiers livres qui nous viennent à l’esprit et auxquels nous nous sentons particulièrement liés, pour une bonne ou une mauvaise raison !
J'ai fait l'exercice, sérieusement... Un peu étonnée de me retrouver avec autant de classiques.
- La Peau de Chagrin de Balzac : ce roman qui propose de choisir entre le "vieillir" et le "désir" m'a toujours fascinée.
-Travaux de Georges Navel : un de mes derniers coups de coeur.
-La Plaisanterie de Kundera : très profondément bouleversant
-L'Arrache-coeur de Boris Vian : toute la tragédie de l'humanité en une nouvelle.
-Cent Ans de Solitude de Garcia Marquez : mon premier contact avec la littérature de l'Amérique latine.
-Le Père Goriot : encore Balzac... Normal, j'y reviens toujours.
-Les Météores de Michel Tournier : ouvrage qui touche à mon intimité familiale.
-Portnoy et son complexe de Philip Roth : je m'y suis tellement retrouvée
-Le Grand-Meaulnes d'Alain Fournier : lu et relu à l'adolescence.
-L'enfant élu d'Ernst Wiechert : "LE" livre de mon adolescence mais l'ayant retrouvé récemment, je l'ai jeté tant je l'ai trouvé nul. Ce qui montre qu'on ne se souvient pas que de chef-d'oeuvres.
-Thérèse Desqueyroux de Mauriac: pour moi, le meilleur personnage féminin.
-Les Fleurs du Mal de Baudelaire : lu et relu ...
-Les Hauts de Hurlevent d'Emily Brontë : mon adolescence encore !
-Le Dit de Tyani de François Cheng : premier contact avec la littérature chinoise.
- le Requiem des Innocents de Calaferte : lui aussi un des derniers coups de coeur.
23:28 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (72) | Envoyer cette note
dimanche, 11 octobre 2009
Racaille toi-même
23:26 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note
lundi, 05 octobre 2009
Encore un peu de temps...
Petit passage pour annoncer que la bougie de Fourvière a permis à Mehdi d'obtenir un titre de séjour nécessaire pour boucler son dossier.
D'autre part, des événements familiaux, certains prévus d'autres non, certains tristes d'autres heureux, m'ont imposé une plongée et dans le passé et hors du quotidien. J'en reviens comme d'un long voyage, déconnectée. Il me faut donc en quelques temps pour retrouver la terre ferme de la blogosphère.
Auparavant, quelques tâches m'attendent en Haute-Savoie.
À la semaine prochaine.
10:14 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
jeudi, 24 septembre 2009
Pause
12:07 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
mardi, 22 septembre 2009
Automne
Je ne remercierai jamais assez Aliscan de m'avoir fait découvrir Paul-Jean Toulet, ignoré par les programmes scolaires officiels.
Dans le silencieux automne
D'un jour mol et soyeux,
Je t'écoute en fermant les yeux,
Voisine monotone.
Ces gammes de tes doigts hardis,
C'était déjà des gammes
Quand n'étaient pas encore des dames
Mes cousines, jadis ;
Et qu'aux toits noirs de la Rafette,
Où grince un fer changeant,
Les abeilles d'or et d'argent
Mettaient l'aurore en fête
Paul-Jean TOULET
Finalement l'année 2009 a été marquée par des saisons à l'heure au rendez-vous, comme pour nous rassurer sur les annonces alarmistes concernant le climat.
Mais il y a aussi les mots de Pierre Ulm, le visiteur poète de ce blogue.
Automne (pour Rosa)
L'été s'endort de son sommeil d'enfant,l'automne se lève...
Se détacher,s'éloigner de l'été et de ses apparences ce n'est pas se détacher,s'éloigner de la vie,il n'est donné à personne de s'en aller...
Pierre
12:39 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
lundi, 31 août 2009
Hypocondrie organisée

Et bien non ! Je ne parlerai pas de Barcelone puisque tout le monde connaît.
De Dali, peut-être.
Je reviens de chez Yves le capitaine qui pousse un coup de gueule salutaire -pardon sanitaire- à propos de la grippe A.
À ce jour je suis très inquiète car une terrible maladie s'abat sur nos concitoyens : l'hypocondrie. Je ne suis pas sûre que ce soit d'ailleurs le mot exact car il me semble qu'il existe un mot précis pour désigner la névrose qui consiste à avoir peur de contracter la maladie. Qu'importe, le mal est là et c'est grave. Épidémie ou pandémie il semble frapper même les plus censés et bien malin qui saura nous en protéger.
Qui nous a contaminés ?
L'OMS. Pour avoir une soeur dans cet organisme où les salaires sont exorbitants, il faut bien que ceux-ci soient justifiés en montrant l'utilité de leurs personnels par une agitation très médiatisée.
Les Labos : il paraît que l'usage des médicaments génériques aurait fait des petits trous dans leur trésorerie. Voilà de quoi les combler.
En tout cas pour ma part, pas question de vaccin. J'aurais trop peur des effets secondaires. Je ferai sans doute comme madame ma mère une cure de chlorure de magnesium.
Le gouvernement. Peur panique de passer à côté d'une épidémie de grippe qui ferait quelques morts de plus que d'habitude.
Mais il y a plus grave.
Dans le Progrès (qui consacre deux pages à la maladie !)j'ai lu le témoignage d'une jeune femme qui a contracté la grippe A. Une semaine de congé-maladie pour une grippe, dit-elle, pas pire que les autres. Mais quand elle est retournée travailler, on l'a traitée en pestiférée. Pas de bise !
Et ça c'est grave, vraiment grave. Et qui plus est, idiot puisqu'elle n'était plus contagieuse.
Allons-nous être traités en pestiférés dès le premier éternuement ?
En tout cas on pourra toujours se réfugier aux Xanthines où on se bisouillera tranquillement.
19:03 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : grippe a, lyon
jeudi, 20 août 2009
Direction Barcelone
Courte pause, je vais passer quelques jours à Barcelone et ce ne sera pas pour du foot !
Pour Edith qui s'intéresse à Georges Navel, ces quelques lignes que l'écrivain a écrites en 1936, de Barcelone. Navel, humaniste, anarchiste et libertaire s'était engagé du côté des Républicains.
Barcelone, août 1936
"J'ai fait hier un petit tour dans les faubourgs de Barcelone, mon coeur bondit en lisant les affiches libertaires, les affiches des comités de quartiers. Nous habitons une belle caserne. Réfectoires immenses avec des tables de marbre. On s'assied là où on veut pour attendre et manger. L'autre jour, c'était une jeune fille qui s'asseyait en face de moi. J'ai considéré le phénomène espagnol, son aisance et la vivacité de ses gestes, sa facilité à communiquer, produit purement libertaire. Elle n'a pas manqué de faire quelques blagues, s'essuyant les lèvres avec le foulard du milicien à côté, de se montrer féminine et de jeu capricieux. Il se trouve qu'ici, je donne l'impression à mes jeunes compagnons d'être un caractère "muy serioso".
Extrait de "Sable et Limon"
J'ai souri à la remarque "muy serioso" car en effet les écrits comme les photos de Navel révèlent un homme très sérieux voire austère. Nul doute qu'il devait être en décalage avec les jeunes républicains espagnols. Quant au portrait de la jeune fille, il évoque pour moi la mère de Michel del Castillo qui a été l'une d'elles au point d'oublier son rôle de mère.
00:17 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note


