mercredi, 28 octobre 2009
I feel good
Décidément moi qui n'ai pas parlé cinéma depuis longtemps, je reviens sur un film que je n'ai pas vu et qui n'est plus en salles !
Mais nous avons eu à nouveau, un échange sur "I feel good" hier soir, à une réunion de l'École des Grands-Parents.
Le groupe n'est pas spécialement pro-américain mais pas anti pour autant. Obama est passé par là ! Donc on a plutôt relevé les aspects positifs : dynamisme, optimisme, vision positive du grand âge. Mais c'est vrai qu'en France on préfère le tout va mal, tout fout le camp. Paradoxalement seule Anne, notre présidente, dont la fille est mariée aux États-Unis, a trouvé que le film était trop américanisé.
Pour moi, lunettes roses, peut-être mais ce sont parfois celles qui permettent de voir plus loin. De se projeter dans l'avenir, de le prévoir sreinement et donc avec efficacité.
(Merci de ne pas mettre de commentaires sur les maisons de retraite)
08:51 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 09 janvier 2009
Che, l'argentin
J'ai vu hier "Che, l'Argentin" de Steven Sodergergh et j'en ai été enchantée. Même si c'est dur,
vraiment très dur d'être guerillero dans le jungle cubaine en 1959, cela m'a fait du bien de quitter le froid et la grisaille lyonnaise, pour marcher pendant plus de deux heures derrière le commandant Ernesto.
Bien sûr, on trouvera un cinéphile grincheux comme Murat dans Télérama pour critiquer cette réalisation qui aurait fait trop de consessions à l'industrie du cinéma mais quand on sait que Murat n'aime que les films "caméra à l'épaule" on ne s'étonne pas et on passe sa critique.
C'est en effet un film classique, chronologique et sans effets spéciaux.
Il nous donne l' occasion de découvrir cette révolution cubaine dont, pour ma part, j'ignorais tout.
80 rebelles seulement débarquent à Cuba en 1956, à la suite de Fidel Castro, pour renverser Battista. C'est donc toute la guerilla, appelée Mouvement du 26 juillet, jusqu'à la prise de Santa Clara ouvrant les portes de La Havane, qui est racontée dans ce film.
On y découvre en particulier que, si on classe le Castrisme dans le communisme, celui-ci n'est pas de nature marxiste. Fidel comme le Che affirment leur distance par rapport à l'URSS. Contrairement aux Soviets, ils ne sont pas anti-religieux et respectent la ferveur catholique du peuple d'Amérique Latine, Fidel ayant d'ailleurs été formé par les Jésuites.
Le véritable enjeu de la guerilla était l'indépendance nationale par rapport aux Etats-Unis, Battista étant leur valet, et la récupération des terres pour ceux qui les travaillaient, les paysans misérables et illétrés. La révolution cubaine s'inscrit donc en droite ligne dans la tradition et l'esprit de Bolivar, le grand libérateur de l'Amérique latine. D'ailleurs j'en suis sortie en me disant que le blocus opéré par les USA sur Cuba est vraiment une vraie saloperie. Peut-être qu'Obama...
Et le Che.
Certes il mérite son image d'icône.
Mais sans encensement superfétatoire. C'est un meneur d'hommes du genre dur, qui ne fait pas de sentiment, mais juste. Il exécute ceux qui commettent des exactions. La discipline en somme. Il avance comme un vieillard dans la jungle, à trente ans, asphixié par son asthme. Il trouve le temps de soigner les populations qu'il rencontre, et d'alphabétiser les paysans qui le rejoignent.
Quand une journaliste l'interroge :
-quelle est pour vous la plus grande qualité d'un révolutionnaire ?
Il répond : "l'amour".
Une épopée digne des grands mouvements révolutionnaires qui traînent un romantisme dont nous avons tous plus ou moins la nostalgie.

10:18 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (46) | Envoyer cette note | Tags : cuba, che, vive la vie, lyon, cinéma
mardi, 06 janvier 2009
Tenir jusqu'à fin janvier (2)
Pour tenir à distance les méfaits de janvier, quoi de mieux que de voir un film déjanté, à condition d'aimer ça bien sûr. Si vous souriez le matin en écoutant Stéphane Guillon sur France-Inter, c'est pour vous.
Cet après-midi, dans le cadre du ciné-club du Comoedia, j'ai vu Louise-Michel, film qui n'est pas une biographie de l'anarchiste de la Commune, mais l'aventure loufoque de Louise, ouvrière en Picardie, et de Michel, engagé comme tueur à gages mais qui n'en n'a vraiment pas le profil.


18:44 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : lyon, cinéma, vive la vie
samedi, 13 décembre 2008
Au Comoedia

Initiative intéressante du cinéma Comoedia à Lyon, la reprise d'une formule de ciné-club.
16/12/2008
'Ciné-Temps libre'
Notre rendez-vous mensuel au Comoedia 'Le Ciné-Temps libre': mardi 16 décembre à 13h40 ‘Comme une étoile dans la nuit' de René Feret.
Une fois par mois, à la première séance de l'après-midi, venez découvrir un de nos films coup de cœur...
Cette séance sera présentée par Alain Liatard (ancien directeur du cinéma Le Zola à Villeurbanne, journaliste spécialiste du cinéma ibérique et latino-américain) et sera suivie d’un débat dans notre café ‘Le Parterre’.
Un moment privilégié où chacun peut s’exprimer sur la découverte des œuvres cinématographiques de qualité mais aussi prolonger la réflexion autour d’un thé, d’un café ou d’une pâtisserie.
(Pour moi café ET pâtisserie)
Comme dit Louis-Paul
"Ils ont de la chance ces lyonnais"
mais comme dit la "Plaisante sagesse lyonnaise"
"Tout le monde y peut pas être de Lyon, il en faut bien aussi un peu d'ailleurs."
13:57 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : lyon, cinéma
jeudi, 27 novembre 2008
Puisqu'on en parle...
Puisqu'on parle de Nino Rota chez Noelle
compositeur de musique en particulier des films de Fellini
et parce qu'un blogue c'est aussi pour se faire plaisir
mon film préféré.
Le déhanchement de la Gradisca, quelle merveille...
C'est vrai qu'on est loin des "Baguettes chinoises" !
16:10 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : fellini, nino rota
lundi, 27 octobre 2008
Pourquoi on l'aime...


21:21 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, lyon, vive la vie
dimanche, 26 octobre 2008
Pour oublier l'heure d'hiver

Pour oublier l'heure d'hiver qui attriste Pierre et la nuit venue plus vite, un bon ciné.
Le dernier film de Woody Allen "Vicky Christina Barcelona".
On retrouve le thème cher à ce cinéaste, la relation entre les hommes et les femmes. Mais sans le psy, enfin presque. C'est léger cette fois, un maillage délicat où se mêlent et se défont les amours.
Deux jeunes amies américaines passent des vacances à Barcelone.
L'une a déjà fait le choix de sa vie, ses certitudes seront mises à l'épreuve d'une ville passionnée et romantique. L'autre cherche et sera prise dans un tourbillon amoureux.
Une déclaration d'amour passionnée à Barcelone et à l'Espagne.
Superbe bande-son où règne la guitare espagnole.
Après une série de films noirs, j'ai retrouvé le Woody Allen que j'aime avec sa fougue, sa jeunesse et sa fantaisie.

22:57 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, lyon, vive la vie
samedi, 30 août 2008
Un festival méconnu.
Pour les amoureux du cinéma, Deauville bientôt...

19:11 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, lyon, vive la vie
dimanche, 17 août 2008
L'empreinte de l'ange
"L'empreinte de l'ange" est le second film de Safy Nebbou. Il est classé thriller psychologique... Thriller, oui avec du suspens et des situations anxiogènes...Je ne raconte pas car déflorer le sujet c'est enlevé beaucoup à l'intérêt du film. Disons que l'Ange est une petite fille de 6 ans autour de laquelle s'affrontent deux femmes. Le réalisateur joue avec notre point de vue de spectateur et nous manipule suffisamment pour nous faire croire ce qu'il a envie qu'on croit ce qui n'est pas forcément la réalité.
C'est surtout un superbe duo de deux actrices qui font honneur au cinéma français et le film mérite d'être vu surtout pour elles : Catherine Frot et Sandrine Bonnaire. Catherine Frot dans un rôle qu'elle endosse souvent, celui d'une paumée... pas tant que ça
et Sandrine Bonnaire celui d'une privilégiée ...en apparence, mais pas tellement non plus.
Deux actrices vraiment d'un très grand talent.


21:59 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, vive la vie
dimanche, 06 juillet 2008
L'Italie parce qu'on l'aime...
Toujours pour Alsacop...
L'Italie se montre actuellement au cinéma, deux films à ne pas manquer...
J'ai déjà présenté "Made in Italy"
c'est un film français
de Stéphane Giusti.
Une comédie très agréable sur l'Italie d'aujourdhui.

J'attends avec impatience de voir celui qui doit sortir le 9 juillet,
"Une histoire italienne" "Sanguepazzo" en italien.
Un drame, italien cette fois, présenté en compétition au Festival de Cannes.
Film historique sur la période fasciste de Marco Tulio Giordana avec Monica Bellucci, Luca Zingaretti, Alessio Boni



18:35 Publié dans Ciné-club | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, italie, vive la vie

