dimanche, 13 juin 2010
Les cloches ont sonné
Hier les cloches ont sonné pour les 150 ans du rattachement de la Savoie à la France.
Il se trouve que j'étais en terre savoyarde puisque je participais à une fête de mon ancien lycée à Champagny-le-Haut, au seuil de la Vanoise. Mon lycée y possède un chalet, cédé par EDF pour un franc symbolique dans les années 60. Il était à l'époque question d'un barrage qui n'a jamais été construit.
Le chalet, Neige et Roc, est toujours là, aménagé au fil du temps par les anciens élèves qui s'y retrouvent chaque année pour un chantier.
Hier commençait la transhumance. Et j'ai juste eu le temps d'apercevoir à Champagny-le-bas les camions de vaches qui allaient partir derrière les bergers pour regagner les alpages. Il n'en reste plus guère des ces bergers passionnés qui, tels Georges et Lucie, acceptent de passer trois mois dans ces conditions sommaires sans redescendre au village.
18:50 Publié dans 150 ans du rattachement de la Savoie à la France | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : rattachement de la savoie à la france |
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jeudi, 10 juin 2010
Ma coupe du monde...
Il en est un qui m'émeut plus que les autres, c'est celui d'Afrique du Sud que j'ai entendu dans des circonstances très particulières.
En 1989, je suis allée à Johannesburg : c'était encore l'apartheid pourtant la libération de Nelson Mandela était imminente. L'un de mes beaux-frères avaient créé une Alliance Française à Soweto, la township célèbre où Mandela avait vécu.
La première strophe de l'actuel hymne national de l'Afrique du Sud
"Nkosi sikelel 'iAfrica"
c'est là que je l'ai entendue. A l'époque, ce chant était interdit car il était l'hymne de la lutte contre l'apartheid. Le seul endroit où on avait le droit de le chanter c'était dans les églises, en tant que cantique religieux :
"Que Dieu bénisse l'Afrique...
Que Dieu entende nos prières et nous bénisse, nous ses enfants d'Afrique."
C'était à l'occasion d'une messe dans une paroisse catholique tenue par un prêtre français, Emmanuel Laffont.
Les gens chantaient, soit la main sur le coeur, soit le poing levé. Très émouvant. Le texte a été composé au XIXème siècle par deux poètes, l'un Khosa (ethnie de Mandela) et l'autre soutou. Il a été chanté la première fois à l'occasion de l'ordination d'un pasteur.
L'actuel hymne sud-africain comporte ces deux strophes africaines, puis une strophe en africaans (ethnie des blancs d'origine hollandaise) et une en Anglais.
Ecoutez cet hymne avec recueillement : il signifie tant de choses.Il pourrait devenir l'hymne de tout le continent.
Un drapeau multicolore pour un pays pluri-linguiste.
]
| Paroles officielles | Sens des paroles en français |
|---|---|
| Nkosi Sikelel' iAfrika | Nkosi Sikelel' iAfrika (Dieu sauve l'Afrique) |
17:28 Publié dans Au jour le jour, Coups de coeur, D'une génération à l'autre | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : coupe du monne, afrique du sud |
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mardi, 08 juin 2010
Passage à Alger
11:08 Publié dans Passages vers... | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Le temps...

L'encombrement actuel de ma vie ne m'empêche pas de lire même si je ne relate pas toutes mes découvertes actuelles. Une fois de plus je mesure l'intérêt du livre en tant qu'objet qui se glisse dans les interstices de notre existenece ce qui n'est pas le cas de l'ordinateur... En tout cas pour moi.
À ce jour, je fais un retour à la littérature chinoise qui reste ma préférence...
Après le dernier ouvrage De Yan Lianke, "Songeant à mon père", je dévorerai sans nulle doute le dernier roman Shan Sa "La cithare nue" puis celui de Qiu Xiaolong "Les courants fourbes du lac Tai".
Yan Lianke était à Lyon pour les Assises du Roman... auxquelles cette année je n'ai pas pu assister...
Cette petite phrase comme mise en bouche, plus particulièrement dédiée à Rony qui écrit beaucoup sur le temps.
"Le temps passe irrévocablement, le vaisseau solitaire du passé progresse au fil de l'eau, et les événements de ma jeunesse sont comme un faucon au maître disparu qui se dresse à la proue du navire." Yan Lianke

10:47 Publié dans Âme chinoise, Au jour le jour, Coups de coeur, D'une génération à l'autre, Passages vers... | Lien permanent | Commentaires (5) |
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P.A.G dédicace
Si vous avez envie de connaître Anthelme Bonnard, le nouveau héros de la Croix-Rousse...
La librairie Le Bal des Ardents
A le plaisir de vous inviter à rencontrer
Pierre AUTIN-GRENIER
Qui signera son dernier livre
C’est tous les jours comme ça
Paru aux éditions Finitude
Le jeudi 10 juin 2010 à partir de 18 heures
Il en lira quelques extraits
Librairie Le Bal des Ardents - 17 rue Neuve - 69001 LYON
www.lebaldesardents.com - 04 72 98 83 36
07:06 Publié dans Chronique lyonnaise | Lien permanent | Commentaires (0) |
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