jeudi, 14 mars 2013
Le pape et le poète...
Hier très belle rencontre autour de notre poète Pierre Autin-Grenier. Une rencontre qui fera date sans doute. Au fond de l'église Saint-Bonaventure, à Lyon, un froid glacial traversait la porte devant laquelle nous étions installés... "Les radis bleus" étaient là pour réchauffer les coeurs... Le poète parlait et tout à coup sa voix fut couverte par un carillon de cloches enjoué et tonitruant... qui a duré ! Notre poète s'en trouva tout interloqué d'autant que ses admiratrices du premier rang se sont mises à chuchoter jusqu'à ce que l'une d'elle se décide à interrompre le poète : "il semble que nous ayons un nouveau pape".
Quelle que soit la magie de la poésie elle n'avait pu, à elle seule, déclencher le carillon.


19:13 Publié dans Au jour le jour, Chronique lyonnaise | Lien permanent | Commentaires (9) |
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Printemps des poètes...
Une pie s'envole, un enfant traverse une rue cartable au dos, l'arbre perd une feuille : le poète, toujours, a l'esprit en état d'alerte.
Parce que la poésie ce n'est pas inventer ; non, c'est trouver.
Dès lors, dans la Quincaillerie Générale de la littérature actuelle où tout se fabrique à l'esbroufe, nous n'avons plus notre place. Assis seul sur un bord de trottoir, les pieds dans l'eau, le poète joue avec des boîtes d'allumettes vides.
Mais existe-t-il seulement une urgence de l'inutile, quand seul le pire est permis ?
Pierre Autin-Grenier
Les radis bleus.

07:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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