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mercredi, 02 janvier 2013

Année Verdi...

2013 : commémoration du bicentenaire de la naissance de deux grands compositeurs : Wagner et Verdi, tous deux nés en 1813...

Pas de doute, je préfère Verdi. J'ai hésité avec l'autre fameux air : il pensiero, plus politique... Mais cette chanson à boire de La Traviata m'a paru de circonstance en cette période de fêtes.

 

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Libiamo, libiamo ne'lieti calici 
che la belleza infiora. 
E la fuggevol ora s'inebrii 
a voluttà. 
Libiamo ne'dolci fremiti 
che suscita l'amore, 
poichè quell'ochio al core 
Omnipotente va. 
Libiamo, amore fra i calici 
più caldi baci avrà. 
All: 
Ah, libiamo; 
amor fra i calici 
Più caldi baci avrà

E viva Italia senza Berlusconi

Auguri per 2013

mardi, 01 janvier 2013

"Le char doré de l'avenir..."

C'est le jour où notre histoire continue... comme hier mais avec ce repère dans le temps, une année nouvelle. Il  en faut bien, des repères dans le temps. Pour notre histoire et pour l'Histoire.

Notre histoire et,  l'Histoire, la grande, celle dont on parle dans les livres et d'elle, on ne sait pas trop où elle va...

On sait -depuis quand en fait ? - qu'elle ne va pas dans le sens du Progrès humain... La nature ayant horreur du vide, une idéologie pernicieuse  s'installe assurant qu'on va dans le sens du déclin... 

Pourquoi irait-elle plus dans le sens du déclin l'Histoire ?

L'Histoire n'a pas de direction, ou plutôt comme nous, elle va cahin-caha, avec ses bons et ses mauvais jours, ses réussites et ses échecs, ses saints et ses salauds (même si on parle plus des seconds).

Comme nous, qui ne suivons pas un chemin mais le traçons au jour le jour...

 

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Bonne année 2013

à vous tous

et à chacun

Que votre avenir soit celui entrevu par Jean-Pierre Lemaire

Tu vas si lentement au bord de la mer

sous les palmes qui scintillent,

regardant bondir les lions blancs des vagues,

que tous te dépassent : les enfants, bien sûr,

dans le tourbillon de leurs jouets neufs,

les familles en cortège, éblouies

derrière le char doré de l'avenir,

même les vieillards qui cherchent un banc.

Le soleil seul (et ta femme à ton bras)

ne presse pas l'allure,

se règle comme un roi sur le pas de chacun,

s'attarde avec toi. Sa douceur hivernale

te recoud les entrailles.

"Figures humaines"

Gallimard