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mardi, 12 août 2008

"Sieste de livres" avec Adamsberg

gen-thumbailnews.jpegCet été bien sûr j'ai de temps en temps la garde de ma petite-fille de quatre ans.

Un  changement : elle ne fait plus la sieste. Et moi j'ai un grand, très grand besoin de ce temps calme après le repas, d'autant que le reste de la journée est tonique : jeux au parc ou de société, piscine chez les voisins, balade en vélo... Donc j'ai imposé ce qu'elle a baptisé elle-même une sieste de livres. Elle reste tranquille dans sa chambre à regarder des livres dont elle connaît les histoires par coeur.

Hier, il me restait 50 pages à lire du dernier roman de Fred Vargas

"Un lieu incertain".

Naïvement je comptais sur le temps de la "sieste de livres" pour finir de le dévorer car Fred Vargas, ça ne se lit pas ça se dévore.

Hélas, ma Mimi était en super forme et n'avait aucune envie de me laisser tranquille en compagnie de mon commissaire préféré. Transformer ma chambre en champ de bataille s'est vite révélé insuffisant malgré mes injonctions désespérées : "laisse mamie se reposer". "Tu ne te reposes pas tu lis..."Imparable. J'ai donc été une grand-mère indigne et j'ai proposé le dessin animé, dernier recours pour retrouver mon intimité avec Adamsberg.

Opération réussie et je peux donc vous dire : "Un lieu incertain" est du bon Vargas. Plus court, moins complexe peut-être...

Pour ceux qui connaissent : le commissaire Adamsberg  plus craquant que jamais, Danglard qui prend de l'assurance...(il a une amoureuse !) Comme dans ses précédents romans, le fantastique est à l'origine du crime, cette fois il s'agit de vampires. J'ai d'ailleurs appris, à propos des vampires, quelque chose que j'ignorais. Le mythe serait né parce qu'on avait, autrefois, réellement déterré des morts qu'on aurait retrouvés frais et rouges, pas décomposés. Ce serait lié à un phénomène chimique : des gaz dans le sol auraient ses effets sur les cadavres.

Mais avec Vargas le morbide est toujours assaisonné d'une énorme dose d'humour et franchement dans ce dernier roman on fait plus que sourire : un régal. Merci Walt Disney qui m'a permis de savourer ces dernières pages, les plus addictives évidemment !