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jeudi, 29 avril 2010

Merci les filles....

On est en finale !

Les supporteurs lyonnais déçus sont consolés

de leur défaite contre les Allemands :

l'équipe de foot féminine a accédé à la finale de la Coupe d'Europe.

Je suis sûre que beaucoup d'entre eux ignoraient jusqu'à son existence.

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mercredi, 28 avril 2010

L'Afghan et le Pakistanais...

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Pas de déception aux Xanthines le 26 avril après la discussion du livre d'Atik Rahimi, "Synghé Sabour"... Ce fut d'ailleurs une belle occasion de croiser réflexion virtuelle et réflexion réelle puisque Dominique a participé aux échanges et que j'ai utilisé, pour introduire le livre, le billet de Dasola.

Raison pour laquelle je ne présenterai pas ce roman qui a fait l'unanimité chez les participantes. Livre dur, violent, éprouvant. Femme victime qui se libère et comment ! Le dénouement  nous a interrogées... Certaines n'ont pas cru à la réalité de cette double mort, comme dans une tragédie antique... Mais une soignante du groupe a donné une explication plausible : si ce n'est pas possible de sortir ainsi d'un coma, on peut supposer que l'homme a feint... Écriture superbe, avec une montée en puissance qui tient en haleine durant toute la lecture, est l'appréciation revenue souvent... Tout le monde également a été d'accord avec la remarque de Dasola : oui, cela ferait un texte de théâtre magnifique. La soignante du groupe, qui avait eu l'expérience d'accompagnement de fin de vie, a témoigné qu'il n'était pas exceptionnel que les proches d'un mourant dans le coma, se libèrent ainsi  de secrets dans une confession ultime.

author_aslam_nadeem_jpg_280x450_q85.jpgLe hasard de mes  lectures a fait que j'ai découvert en même temps deux écrivains, issus de pays proches et avec des parcours de vie parrallèles. Atik Rahimi et Nadeem Aslam dont j'ai parlé  à propos de  "La vaine attente". Ils sont de la même génération, nés dans les années soixante. Le premier est afghan, le second pakistanais. Tous deux, issus de familles occidentalisées, ont dû fuir leur pays pour raison pilitique et se sont réfugiés, très jeunes en Europe. Rahimi en France et Aslam en Angleterre. Tous deux écrivent dans la langue de leur pays d'adoption... Et tous deux dénoncent l'obscurantisme de sociétés si étouffantes qu'elles en sont inhumaines.

De Nadeem Aslam, plus intéressant encore que la "Vaine attente" est "La cités des amants perdus" que je viens de terminer. Le livre a obtenu un prix littéraire renommé en Grande-Bretagne. Il décrit la vie de la communauté pakistanaise dans une   banlieue de Londres. Le roman s'ouvre avec l'évocation d'un crime d'honneur contre deux amants qui se sont aimés sans être mariés. Il se poursuit avec la vie de ces familles qui conservent leurs valeurs ancestrales, incapables de comprendre la société européenne, la rejetant autant qu'elles  sont rejetées par elle. Des coutumes où les femmes sont enfermées, violées, surveillées, maltraitées... Comment ne pas évoquer un fait-divers récent qui défraie actuellement la chronique en France ? Trop facile d'incriminer le gouvernement d'instrumentaliser une affaire... En banlieue de Lyon, c'est le maire communiste de Vénissieux André Gérin qui a tiré la sonnette d'alarme. Lisez "La cité des amants perdus" pour comprendre de quelle vigilance on doit faire preuve...

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lundi, 26 avril 2010

Présence intermittente !

Le printemps se fait pressant et  je délaisse  l'ordinateur pour les jardins...Beaucoup d'occupations...

P1010127.JPGJeux d'enfants au bord du lac, ça change du jardin public citadin et pourtant les parents locaux n'avaient pas l'air d'apprécier particulièrement.

Pour nous le régal...

Et la seconde photo est prise depuis la cour de l'école communale de Saint-Paul-en-Chablais, au-dessus d'Evian.

Enfant chanceux et chanceux enseignants !

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jeudi, 15 avril 2010

Pause printanière

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Retour dans une semaine

lundi, 12 avril 2010

Un petit coin de bonheur...

Ma photo a été prise quelques jours trop tard...Les fleurs du cerisier ne sont déjà plus aussi serrées, chassées par la poussée des feuilles.

Pourquoi aimons-nous autant un cerisier en fleurs ? Beauté, pureté d'une blancheur éclatante dans la lumière du printemps...certes, mais pas seulement. Sommes-nous autant touchés par la floraison des arbres décoratifs qui ne sont QUE décoratifs ? L'arbre fruitier, c'est une promesse, celle de la récolte... C'est aussi une fragilité émouvante: quelques heures durant une nuit très froide, des pluies violentes qui entraînent les fleurs et c'est le temps des cerises qu'on ne verra pas. Heureusement, rien de tout cela cette année.

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Le cerisiers sont blancs,
Les oiseaux sont contents,
Revoilà le printemps, ah !
Je dors mal dans mon lit :
Ma cousine est trop jolie.

Gilbert Bécaud

dimanche, 04 avril 2010

Joyeuses Pâques

Je suis née un matin de Pâques.

Pourtant ce n'est pas mon anniversaire.

Mais c'est aujourd'hui celui de Pierre Autin Grenier,

né un vendredi saint,

dont on attend la sortie du prochain livre.

le 17 avril 2010.

 

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Bon anniversaire PAG !

vendredi, 02 avril 2010

Le Mont des Oliviers

imbert_anthologie.jpgHommage à un ami poète prématurément décédé. Jacques Imbert était poète mais surtout passeur en poésie. Il avait publié cette anthologie des poètes français selon un choix thématique. Jacques était complètement athée mais en me plongeant dans ce livre qui dormait sur une étagère, je suis étonnée de la place que Dieu tenait dans ses choix...

La présentation est de Guillevic.

"Poète et professeur de littérature, il était prédisposé à faire une fructueuse exploration de ce domaine illimité de la poésie française, en tenant compte de ce que les autres pensent, avec ou contre lui.

Homme de culture, homme de goût, homme d'un bon sens forcené, homme de volonté, homme de bonté-voici son fruit."

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Alors il était nuit et Jésus marchait seul,
Vêtu de blanc ainsi qu'un mort de son linceul ;
Les disciples dormaient au pied de la colline.
Parmi les oliviers qu'un vent sinistre incline
Jésus marche à grands pas en frissonnant comme eux ;
Triste jusqu'à la mort ; l'oeil sombre et ténébreux,
Le front baissé, croisant les deux bras sur sa robe
Comme un voleur de nuit cachant ce qu'il dérobe ;
Connaissant les rochers mieux qu'un sentier uni,
Il s'arrête en un lieu nommé Gethsémani :
Il se courbe, à genoux, le front contre la terre,
Puis regarde le ciel en appelant : Mon Père !
- Mais le ciel reste noir, et Dieu ne répond pas.

Alfred de Vigny

Les Destinées

 

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