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dimanche, 04 septembre 2011

Le capitaine a largué les amarres... pour toujours

Yves, le capitaine ou Pataouète, est décédé ce matin. Le crabe l'a emporté. Difficile d'en dire plus ce soir...

dimanche, 21 août 2011

Il fait trop chaud...

Il fait trop chaud pour rester devant l'ordinateur, même si à Lyon la canicule n'est pas aussi terrible qu'on nous l'avait annoncer... Je sais, j'avais promis de parler des lectures de l'été mais c'est tout dans ma tête, enfin presque ! Ces jours, je préfère lire au frais... Mais c'est pour bientôt !

mercredi, 17 août 2011

Sommes- nous gouvernés par les machines ?

Pour un retour de ressourcement familial j'aurais pu trouver mieux... Mais ce court article, très clair et pédagogique que m'a envoyé un ami m'a donné envie de le partager.

Il m'a fait l'impression d'être dans un film de Sciences-Fiction car si les ordinateurs dirigent les finances mondiales cela signifie qu'ils dirigent nos vies au quotidien, massacrant au passages des milliers de personnes.

Les ventes à découvert suspendues.

 Quatre pays européens, dont la France, interdisent pour quinze jours les ventes à découvert en Bourse.

 Les pays de la zone euro s’étaient engagés en 2008 à en finir avec cette pratique spéculative, mais seule l’Allemagne l’a fait.

 

La spéculation s’est calmée, au moins provisoirement, sur les valeurs bancaires à la Bourse de Paris, depuis que la France, a suspendu vendredi, les ventes à découvert sur onze valeurs financières. Quatre pays au total – France, Italie, Espagne et Belgique – ont interdit cette pratique spéculative complexe pour deux semaines, afin de combattre les « fausses rumeurs » , a expliqué l’ European Securities and Markets Authority (Esma) , le régulateur financier européen.

 

Les ventes à découvert fonctionnent de deux façons. La première consiste à emprunter un titre dont on pense qu’il va baisser. On le vend aussitôt, ce qui le fait chuter sur le marché. L’objectif est d’empocher une plus value quand on le rachètera, moins cher, pour le rendre au prêteur. La deuxième, la vente à découvert « à nu » , consiste à vendre un titre avec un règlement différé, donc sans même l’emprunter. Au moment de le livrer à l’acheteur, le trader se le procure au plus bas sur le marché. Il gagne la différence, si le titre a baissé.

 

Spéculation à la baisse, ces ventes à découvert amplifient les chutes des marchés, et peuvent être gérées par de seuls ordinateurs (qui déclenchent les ordres d’achat ou de vente quand des cours fixés d’avance sont atteints). Lors de la crise financière de 2008, plusieurs pays avaient annoncé leur décision d’interdire ou de mieux encadrer ces pratiques douteuses et spéculatives.

 

Trois ans plus tard, force est de constater qu’elles existent toujours. Un seul pays européen a fait le choix de se conformer aux engagements pris, l’Allemagne, en juin 2010. Cette décision, saluée par la Commission européenne, avait été mal accueillie par les partenaires de l’Allemagne, qui l’accusaient d’agir sans concertation.

« Nous voulons envoyer le signal clair aux marchés que nous allons agir là où nous le pouvons, sur une base nationale, pour lutter contre les spéculations exagérées », avait déclaré le ministère des finances allemand, rappelant qu’il s’agissait de « mesures décidées au sein de l’Eurogroupe », la réunion des ministres des finances de la zone euro.

 

Nouvelle crise oblige, l’Union européenne va-t-elle enfin définir un cadre concerté pour les ventes à découvert ? La Commission européenne assure qu’elle fera des propositions en septembre. Avec la grande difficulté du cavalier seul que Londres ne manquera pas d’opposer à ses partenaires européens.

 

NATHALIE LACUBE

 

La Croix

 

 

Promis, à partir de demain, compte-rendu de mes lectures de vacances ! 

 

 

 

jeudi, 28 juillet 2011

Le jour d'Ollanta

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Ollanta, c'est le prénom du nouveau président du Pérou qui doit être intronisé aujourd'hui, jour de la fête nationale.

Au Pérou, on ne l'appelle que par son prénom...

Et pour cause ! C'est un prénom prestigieux.

C'est le nom tout d'abord d'une forteresse, Ollantaytambo, dans la région de Cuzco, la seule qui ait résisté aux Espagnols : les conquistadors  y ont connu leur unique défaite.

Nous nous y sommes trouvés là encore la veille de la journée de reconstitution historique et avons assisté à la répétition générale.

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Mais Ollanta est aussi le prénom d'un personnage légendaire.

Au XVI ème siècle, cette histoire raconte les amours malheureuses entre  le général Ollanta et Cursi Coyllor, la fille de Pachacutec, empereur Inca. Ollanta se distinguait des autres généraux pour son courage et sa grande habileté, mais il dut quitter la ville, déçu de ne pas pouvoir aimer la jeune femme qui n'était pas de sa classe sociale. Ollanta poussa le peuple à la rébellion contre l'armée impériale, provoquant une guerre qui dura une décennie. Mais le général rebelle fut capturé, trahi par son capitaine Rumiñahui, et amené à Cuzco devant Tupac Yupanqui. Celui-ci voulut bien écouter son histoire et finalement, décida de le libérer en l'acceptant comme compagnon pour sa sœur.

Donc le nouveau président avec ce prénom s'inscrit dans une lignée et une culture.

Il commence son mandat sous un jour favorable : le Pérou a connu en 2010 le taux de croissance le plus fort de l'Amérique du Sud : 7%. Toutefois des mouvements sociaux, à certains endroits très violents comme à Puno-lac Titicaca- où il y a eu des morts., lui ont rappelé qu'il n'aurait pas   "de chèque en blanc" bien qu'il soit de gauche.

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Manifestation à Cuzco

et bien sûr

comme chez nous

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Il a déjà été reçu par Obama et bénéficie d'un soutien important : celui du candidat arrivé en troisième position, le centriste Toledo, comme lui d'ascendance indienne. 

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Alejandro Toledo

Dernière précision : Ollanta Umala a suivi sa scolarité au lycée franco-péruvien de Lima et parle couramment français. Donc forcément quelqu'un de bien !

 Bonne chance donc à Ollanta

et

Viva el Peru

 

dimanche, 19 juin 2011

Se mettre dans l'ambiance

C'est compliqué de préparer des bagages pour le Pérou.

Pays près de l'équateur, donc en zone tropicale...Oui mais à une altitude de plus de 3000 mètres, et qui plus est dans l'hémisphère sud, donc ce sera l'hiver...

Si j'ai bien compris c'est tee-shirt dans la journée et pull en maille polaire le soir ! La nuit tombe d'ailleurs à 17 heures...

Si je rencontre un clavier je vous en dirai plus. 

 

Une musique qui nous a fait vibrer dans notre jeunesse...


vendredi, 17 juin 2011

Au pays d'Humala

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Dans quelques jours, nous nous envolerons  pour le Pérou, avec notre fils et notre belle-fille, péruvienne. Mirna a finalement voté pour Humala, après avoir beaucoup hésité. C'est sa famille qui l'a convaincue, une famille très marquée car  les grands-parents ont été massacrés par le Sentier lumineux. 

Malgré tout, ses parents, frères et soeurs, ont franchi le pas et voté Ollanta Humala, espérant qu'il suivra davantage les traces de Lulla plutôt que celles de Chavez. Il faut dire que l'écrivain Mario Vargas Llosa, prix Nobel et plutôt conservateur, a pris position pour le gauchiste contre la fille de Fujimori. 

La famille habite Cusco et ses environs. Nous y resterons donc une semaine espérant pouvoir tous les rencontrer. Mon grand regret : je ne parle pas espagnol...

Et surtout nous devons assister à la fête du soleil, le 24 juin, très importante pour les Péruviens... Ancienne fête des Incas pour le solstice d'hiver, elle avait été interdite par les Espagnols et rétablie il y a cinquante ans. Elle commence par une invocation au soleil en quechua et se termine par le sacrifice d'un lama.

D'habitude je fuis les claviers quand je suis en voyage, mais cette fois j'essaierai peut-être de poser quelques photos de Cusco.

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lundi, 06 juin 2011

Dernière fois...

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Aujourd'hui j'ai poussé pour la dernière fois la porte des Xanthines comme bénévole. Fin juin, le bistrot sera fermé. Il aurait fallu repartir sur un bail locatif de trois ans : or  nous n'avons pas, financièrement, les reins assez solides. Si nos animations du vendredi soir fonctionnent bien, le passage durant la semaine est insuffisant. Il faut payer le loyer durant l'été alors que le bistrot est fermé pendant deux mois. Ajoutons une lassitude des bénévoles dont le nombre s'est réduit.

Pas de regret  pour cette nouvelle tentative, même si nous n'avons pas eu la même réussite qu'au cours Albert Thomas. Nous avons remis à neuf un local, cohabité avec des flics, reçu des amis mais aussi des gens paumés... Je n'ai pas eu beaucoup de monde le lundi et j'ai pourtant eu l'occasion d'avoir une réelle appréhension en voyant entrer certains clients... Des hommes seuls,  qui avaient besoin de discuter.

C'est aussi ça tenir un café, expérience passionnante.

 

Une dernière fête sera organisée vendredi 24 juin mais je serai déjà partie. 

 

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