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mercredi, 08 octobre 2008

Me voilà riche

Quand on dit que certains s'enrichissent pendant la crise...

J'en fais partie.

Me voilà riche grâce à Bruno.

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Danièle revient...

julie5.jpgEt pendant la crise

la première dame de France chante en duo.

Danièle revient ou même Bernadette.

Je lui trouve un côté Marie-Antoinette à Carla...

mardi, 07 octobre 2008

La crise expliquée aux nuls...

En France on connaissait le trou de la sécu dont on pourrait se demander si sa disparition ne nous aurait pas manqué tellement on était habitué à lui. On tournait autour régulièrement. On en avait fait ce méchant gros trou pour faire peur à tout le monde. Il ne faut pas être malade, sinon... D'ailleurs, il a disparu.

Trop petit, trop ridicule pour rivaliser avec le grand trou venu d'Outre Atlantique : là encore nous n'avons pas le niveau. Pensez, un trou pareil, on n'est pas capables, nous, d'en creuser un aussi grand.

Pour bien comprendre, en poésie et en douceur

rendez-vous dans la prairie de Bruno. Il dit tout et tellement bien que même moi j'ai  compris.

Car c'est simple finalement : une histoire de carottes qui ont été vendues sans avoir été cultivées, sinon dans la lune.

vendredi, 05 septembre 2008

Chaîne littéraire

Taguée par Xavier pour une chaîne littéraire, je m'exécute ... C'est facile !

1- Citer la personne qui nous a "tagué";

2- Indiquer le règlement;

3- Choisir un livre, l'ouvrir à la page 123;

4- Recopier à la 5ème ligne, les 5 lignes suivantes;

5- Indiquer titre, auteur, éditeur, année d'édition;

6- Taguer 4 personnes.)

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Comme je lis toujours un ou deux voire trois livres en même temps, le choix est difficile. Actuellement "Les Aveux" de Saint-Augustin. En fait une traduction ultra moderne des "Confessions" par Frédéric Boyer,édité par P.O.L. (2008)

Le livre traîne réellement sur ma table de nuit et je l'ai lu à petites doses. Ce n'est pas le genre de livre que je peux lire dans le train au cours de mes nombreux déplacements actuels.

 

"Les beautés naissent et se tuent. À leur naissance, les beautés commencent pour ainsi dire à être, grandissent vers vers leur perfection et, devenues parfaites, viellissent et meurent. Non, toutes les beautés ne vieillissent pas mais toutes meurent."

Ainsi Ronsard célébrera plus tard la beauté éphémère des femmes.

Mais comme je suis souvent  au Havre en ce moment, je lis un roman qui relate une crise sociale.

De Philippe Huet "Les Quais de la colère", Livre de poche 2005.

Cela se passe en 1910 quand apparaissent les grands paquebots à vapeur. Une classe misérable est née, celle des ouvriers charbonniers, considérés comme des parias. Ils  vont s'unir autour d'un chef charismatique pour se révolter. Intéressant mais l'écriture n'est pas terrible.

"-Après ce qui s'est passé hier, on devait s'y attendre...Gilet bien boutonné, noeud de cravate impeccablement serré. Dans un tel four. Soyer nota le veston soigneusement plié sur le dossier d'une chaise, se sentit épouvantablement négligé. Tout à l'heure sur le quai il avait failli enlever sa chemise."

Et je tague

Aliscan, Naturella, Stéphane et kl loth mais comme il y en a toujours qui se défilent, j'ajoute Alsacop s'il est revenu et Fulmar...

cela devrait donner une certaine variété...

 

(Note enregistrée car je suis au Havre)

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jeudi, 04 septembre 2008

Anniversaires

IMGP0173.JPGAujourd'hui, 38 ans de mariage avec ce monsieur.

Il faisait très beau ce 4 septembre 1970 et depuis j'ai constaté qu'il faisait toujours beau le 4 septembre...en tout cas dans le Sud-Est.

Une fois de plus je serai au Havre pour l'événement mais l'an prochain, à cette date, ce sera pour lui, comme pour moi, les vacances définitives...

Ne confondez pas nuages et fumées. C'est le port autonome du Havre et ce qu'on distingue sur cette photo prise au crépuscule,

"Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur"

ce sont des portiques de débarquement pour les bateaux et non des cheminées d'usines. Car aujourd'hui Harfleur fait partie de la zone portuaire et industrielle.

Curieusement, ce 4 septembre est aussi la date de l'anniversaire de la mort de Léopoldine, à quelques kilomètres du Havre. Apparemment il faisait aussi très beau ce jour-là d'où la sortie en bateau qui lui a été fatale. Récemment on a appris les classement de sa tombe au patrimoine historique pour en assurer la restauration : je suis étonnée et choquée qu'on soit obligé d'en arriver là. Il doit pourtant rester des descendants de la famille Hugo.

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lundi, 01 septembre 2008

Bonne rentrée

 

Messages personnels, comme dans Libé.

Bonne rentrée aux blogueurs de la pédagosphère

Bonne rentrée aux poètesAliscan et Tiphaine

Bonne rentrée à Myster et à son fan-club pédago, Profette, Naturella, BBK

Bonne rentrée à la jeune Léa qui va étrenner son agreg toute neuve

Bonne rentrée à mon angliciste préférée et à la pédago de la mer

Bonne rentrée à Olivier Leguay, le seul prof de Maths que j’ai rencontré dans la blogosphère

Mais aussi

Bonne rentrée en Haïti à ma belle-soeur si Gustave ne s'est pas mis en travers de sa route,


Bonne rentrée à ma copine G.M. dont c’est la dernière rentrée

à ma jeune ex-collègue fidèle visiteuse, Claire S

aux collègues de mon ancien bahut, les deux Stéphane, Marie-Hélène

même s'ils ne viennent pas sur ce blogue.

Bonne rentrée, la dernière aussi, à Dominique, ma vieille amie d'enfance qui va juste faire un petit tour d'un mois dans son lycée.


Enfin  bonne non-rentrée à Marie-Jo et à ma p’tite sœur qui pour la première fois laisseront leur cartable de prof à la maison.

Difficile d’oublier le rituel du mois de septembre, même si maintenant je peux aller au ciné pendant que vous corrigez vos copies.
Et bonne rentrée aux pédagos-blogueurs que je n'aurais pas identifiés comme tels...

Si vous avez des idées pour lui, le cartable abandonné,

pour lui donner une nouvelle vie

sans que j'aie besoin de le donner, je suis preneuse, car il traîne lamentablement et n'accroche que la poussière

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Et tant qu'à faire pourquoi pas une rentrée écolo
avec un blogue qui donne de bons conseils.

http://ungesteparjour.hautetfort.com/archive/2007/08/28/f...

 

 

mercredi, 27 août 2008

Champlain et Honfleur

 

Merci à Choubine qui m' a transmis cet article intéressant du Devoir, journal de référence québécois. Ce sera ma contribution au 400e anniversaire de la fondation de Québec.

Extraits.

"Venus de tous les ports de France, les aventuriers menés par Champlain se retrouvent à Honfleur, porte ouverte sur le monde. - Honfleur -- C'est sur les quais de Honfleur que Rabelais fit partir son héros, le bon géant Pantagruel, vers le pays de l'Utopie. Rabelais écrivait son chef-d'oeuvre deux ans seulement avant la découverte du Canada par Jacques Cartier, et donc 76 ans avant la fondation de Québec. Cela s'appelle avoir du flair. Comment s'étonner alors que, sur les douze voyages que Champlain fit vers le Canada, sept le furent au départ de Honfleur, sans compter un huitième au départ de Rouen dont Honfleur était en réalité le port avancé.



(…)

À Honfleur, Champlain, c'est un peu l'industrie locale. Dans la vieille ville, qui accueille plus de trois millions de touristes par an, des centaines de Québécois viennent chaque année scruter les vieilles pierres à la recherche de la moindre trace du fondateur de Québec. Réjean Gascon, un Québécois établi en France depuis une trentaine d'années, gagne d'ailleurs sa vie à faire de la tire et à chanter des chansons folkloriques. Aujourd'hui, justement, il prépare une soirée dans les magnifiques greniers à sel construits par Colbert en 1670 et qui pouvaient contenir jusqu'à 10 millions de kilos d'or blanc. «Entre Honfleur et Brouage, où est né Champlain, des bateaux faisaient régulièrement la navette pour aller chercher le sel nécessaire au salage de la morue», dit Philippe Grenier. Le jeune marin ne pouvait pas ne pas passer par Honfleur, où se retrouvent d'ailleurs tous ses futurs compagnons.

Une ville d'aventuriers

(…)

On ne sait pas exactement où a habité Champlain à Honfleur, mais on est certain qu'il s'est recueilli dans la très belle église Sainte-Catherine, construite tout en bois et recouverte de bardeaux. Champlain a peut-être même fréquenté la chapelle Notre-Dame-de-Grâce, un peu plus loin, terminée en 1615. Philippe Grenier fait d'ailleurs remarquer que le mot «nef» désigne à la fois les navires à voile du Moyen Âge et la partie centrale des églises.

 

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(…)

Un «savant navigateur»

Si tous les Honfleurais connaissent le nom de Champlain, il suffit de franchir le pont de Normandie pour qu'il redevienne à peu près inconnu. Le Havre et Honfleur se regardent de haut. Pour les Havrais, Honfleur est une gentille bourgade folklorique. Pour les Honfleurais, Le Havre est une cité industrielle sans âme. Champlain a donc toujours été l'affaire privée de Honfleur, la ville touristique si bien préservée, pas du premier port de France. Tellement que même le maire du Havre avait oublié que Champlain était pourtant parti de sa ville en 1604 pour l'Acadie.

«De toute façon, on ne s'intéresse guère aux anniversaires dans une ville où presque tout a été rasé en 1944, dit Claude Briot. Et puis, il y a eu la colonisation et la traite des esclaves qui ont contribué à tout effacer.» Il aura fallu que les Amitiés acadiennes et l'ambassade du Canada à Paris viennent frapper à la porte pour qu'on s'en souvienne. Les membres de la petite Société historique du Havre, dont font partie Briot et son épouse, ne se doutaient pas qu'ils se retrouveraient au centre d'une bataille politique. L'ambassade souhaitait surtout ressusciter le fondateur de l'Acadie, Dugua de Mons. «Ils ne voulaient célébrer que lui, dit Briot. Nous, on voulait évidemment fêter Champlain et le Québec. On n'en avait rien à faire de Dugua de Mons. D'abord, on ne savait même pas qui il était.»

Selon Briot, Champlain avait une bonne raison de partir de Honfleur plutôt que du Havre. «Honfleur était spécialisé dans la construction de bateaux pas très grands, d'environ 150 tonneaux, mais très manoeuvrables pour l'exploration des côtes. On les appelait les roberges.» Il est convaincu que le Don de Dieu, sur lequel Champlain partit fonder Québec, était une roberge normande.

(…)
Briot a récemment proposé de mettre fin aux vieilles rivalités en fusionnant les ports de Rouen, du Havre et de Honfleur afin de concurrencer Anvers, Rotterdam et Londres. Il propose évidemment de nommer ce nouveau port Champlain.

Le fondateur de Québec a dû se retourner dans sa tombe. Le Havre contre Anvers et Londres, c'est l'histoire qui se répète."

Christian Rioux