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vendredi, 04 juillet 2008

Comédie plaisante pour l'été

Pour Alsacop

Ce n'est pas le film du siècle mais une comédie plaisante pour l'été... Très rafraîchissante par temps de canicule.

made_in_italy_1.jpg"Made in Italy" -à ne pas confondre avec "Une Histoire italienne" qui doit sortir prochainement- très joli film de Stéphane Giusti à recommander à tous ceux qui aiment l'Italie, les chansons populaires italiennes, les belles italiennes...Un peu kitsch  et plein de clichés mais vraiment très drôle. C'est l'histoire d'un écrivain, français mais d'origine italienne, qui fait sa crise de la quarantaine. Il nourrit son mal-être au lait de la nostalgie de son pays d'origine. A l'occasion de la mort de son père il est confronté à la réalité de l'Italie d'aujourd'hui. Coup de patte à la société de Berlusconi, à la télé de Berlusconi, au foot de Berlusconi...Berlusconi qu'on ne peut même plus critiquer depuis qu'on a le même à la maison. Clin d'oeil nostalgique au cinéma néo-réaliste italien, à la littérature italienne, aux terroristes italiens...bref à tout ce qui est mort en Italie...comme en France. Seule la pizza, paraît-il, résiste : voilà quand même une bonne nouvelle.

Gilbert Melki est formidable, un charme fou pour incarner le bel italien de toujours. Beaucoup de plaisir à retrouver une grande actrice française, Françoise Fabian  moins liftée que Catherine Deneuve ce qui lui donne plus de charme. 

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jeudi, 03 juillet 2008

Xanthines deux

Il y a eu la fête du cinéma...mais pas seulement !

Un problème de serveur qui vient juste d'être résolu, grâce à l'ami Jo auquel je fais appel régulièrement car je suis seule dans la semaine.

 Mais aussi, gros chantier aux Xanthines.

Nous avons signé le bail.

J'en profite pour vous présenter l'équipe de choc

qui va de 30 à 80 ans.

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Autour de Sylviane, notre présidente (classeur vert)
de Catherine, la vice-présidente (à côté d'elle en pantalon) 
vous avez
Bleuenne, notre benjamine 
et ensuite
Patricia, Brigitte, Rosa, Huguette, Claude, Marie-Thé, Jean-Pierre, Philippe, Gilbert et Jaquotte. 
 

  Ouverture le 15 septembre, inauguration vers le 20 octobre

et l'adresse

 33 rue de Condé (angle de la rue de la Charité).

12:40 Publié dans Xanthines | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : lyon |  Facebook |  Imprimer

mercredi, 25 juin 2008

Histoire de gifle

Mon cher Henri
Je t'écrirai une autre fois.
Je n'ai pas le temps aujourd'hui.
Je suis en classe avec 40 gosses dont 5 de 13 à 16 ans. 
Tu te figures s'il faut que j'ai la main solide avec ces grands garçons.
Je les gifle à tour de bras.
La prochaine fois une longue lettre.
Je t'embrasse très affectueusement.
Marcelle.
 
 Cette lettre a été écrite par ma grand-tante, à mon grand-père, son frère. Elle débutait sa carrière d'institutrice, en 1912, dans un petit village de Haute-Savoie, Abondance. Elle avait 20 ans. Ses trois autres soeurs étaient  également institutrices de villages, toujours en Haute-Savoie. C'est la seule mention, dans l'abondant courrier de mes grands-tantes, qui évoque les gifles. Mais je sais, car on en parlait très librement avec elles dans mon enfance, -j'en ai connu trois-qu'elles faisaient subir à leurs élèves ce qu'on appellerait aujourd'hui des sévices corporels : gifles, coups de règle sur les doigts. Leurs élèves ? Il venaient de la montagne, costauds et rustres, parlant le patois. Aujourd'hui, elles  seraient devant les tribunaux. Et pourtant notre mémoire républicaine les honore sous le nom de "hussards noirs". Des saints laïques en quelque sorte.

Battuta

 à Debla

J'aime beaucoup Zingaro et je ne manque aucun des spectacles de Bartabas quand il vient à Lyon. Depuis le très festif "Chimères" puis les très sobres voire spirituels "Eclipse" et "Triptyk" j'ai aimé suivre son évolution. Je sais qu'il est contesté par le milieu des cavaliers dont il n'est pas issu mais je trouve que c'est un artiste inspiré et génial.

J'ai  donc vu récemment le très beau "Battuta", spectacle dédié à la culture tzigane.

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Le spectacle commence presque dans l'obscurité. Les chevaux, noirs, attendent puis défilent lentement sur la piste, accompagnés par un orchestre tzigane traditionnel de violons. Image des voyages remontant à la nuit des temps suggéré par un chariot . Mais à peine ont-ils disparu, qu'éclate, en face du premier orchestre,  la musique d'un orchestre jazz cette fois et coloré et que surgit sur la piste un chariot, tout en couleurs lui aussi, avec des tziganes dont une mariée. On est brusquement plongé dans un film de Kusturica. Et il en sera ainsi pendant une heure et demie de spectacle, éclatant, bruyant, coloré, une vraie fête tzigane.Des cavaliers fous et audacieux,  beaux à vous couper les souffle. Avec le leitmotiv de la mariée et toutes les histoires qui peuvent se greffer autour, enlèvement, fêtes...

 

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Mais ce que je préfère, chez Bartabas, ce sont ses finals, quand il laisse tous ses chevaux galoper librement.

Mais lui-même, dans ce spectacle, on ne l'a pas vu... Deviendait-il de plus en plus sauvage ?


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samedi, 21 juin 2008

Jeune comédien deviendra grand.

Il se trouve que je voisine avec l'ENSATT :  l'École Nationale des Arts du théâtre. Anciennement  située à Paris, rue Blanche dont elle portait le nom, cette école a été décentralisée à Lyon et j'ai la chance d'habiter à côté.
Je vais donc régulièrement comme hier soir aux spectacles qui sont proposés par les étudiants. Pour m'y rendre, à pieds, je passe devant le collège Saint-Marc d'où étaient issus les collégiens du film à succès "Les Choristes" ce qui me  permet, l'été, d'entendre par les fenêtres ouvertes, leurs voix d'ange quand ils répètent. Sur le trottoir, des collégiens au look étudié, clones de Jean-Baptiste Maunier.
En face donc l'ENSATT.
La promotion qui finit sa formation cette année est la promotion 67. Le spectacle proposé était une pièce de Botho Strauss, dramaturge allemand contemporain et s'appelle "Le Fou et sa femme ce soir dans Pancomedia".
Le metteur en scène, Michel Raskine, est un voisin lui aussi car il dirige un théâtre du quartier.
Une chose est certaine : avec une mise en scène de Raskine vous êtes sûr de ne pas vous ennuyer... quelle que soit la pièce. Le texte de Botho Strauss, que je ne connaissais pas, se prêtait particulièrement au goût de la fantaisie et au sens du rythme de Raskine.

La pièce est une suite de saynètes.
Dans un hôtel, des personnages se croisent et se rencontrent et nous offrent des morceaux de leur vie.
Le fil directeur est conduit par une romancière à succès qui ne pense qu'à ses futurs chèques et un éditeur farfelu.

C'est décousu, les personnages expriment l'angoisse contemporaine face au vide. L'art de Raskine est de rendre cette angoisse mais avec une folie débridée de fantaisie et de gaieté qui nous amène au sourire.

J'aime par dessus tout dans les spectacles de l'ENSATT l'enthousiasme et la fraîcheur de ces jeune comédiens qui n'ont pas encore de tics ni de jeux étudiés.

mercredi, 18 juin 2008

Nouveau départ pour les Xanthines

Le bistrot du commerce équitable où j'étais bénévole jusqu'au mois de janvier et qui avait dû fermer par expropriation va ouvrir ses portes à une nouvelle adresse.

medium_Xant_affiche.jpgGrâce au dynamisme et à la persévérance de la présidente de l'association et de son bureau, nous avons retrouvé un local

superbement bien placé

rue de Condé-je ne connais pas encore le numéro-

près de la place Carnot et de la gare de Perrache.

La propriétaire, qui ne voulait que du commerce équitable ou du Bio

nous fait des conditions formidables. Elle nous a même proposé des heures de bénévolat !

OUVERTURE PRÉVUE DÉBUT SEPTEMBRE

et nous allons reprendre, nos animations culturelles, nos expos de peinture. 

Même si nous regretterons notre ancien cadre

nous retrouverons nos bénévoles65db169150e0d70fe0a9ed9c5e844418.jpg

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et j'espère des clients sympathiques...

D'ici là nettoyage, mise en place des meubles et divers préparatifs nous attendent... 

 

mardi, 17 juin 2008

Je ne voudrais pas...

 

Je ne voudrais pas être à sa place.

Les Lyonnais se souviennent-ils qu'en l'espace d'un an (1988) il a fait remonter Lyon de ligue 2 en ligue 1 ?

Mais ce soir il risque de connaître un lynchage médiatique, et dans l'arène les pouces de la mise à mort vont de diriger dans le sens de l'exécution. Ce qui sera odieux et surtout injuste. Ce n'est peut-être pas le coach idéal pour manager les enfants gâtés que sont les stars du foot mais il fut un excellent formateur. Dans les années 80 je travaillais dans la formation continue. J'avais en cours des jeunes du centre de formation de l'OL dont je vous laisse imaginer l'intérêt qu'ils apportaient à mes cours de Français. Mais je me souviens de l'admiration éperdue qu'ils éprouvaient pour leur entraîneur : un certain Raymond Domenech.

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Bien sûr ! On peut encore rêver que ce soir il reçoive des louanges.
 
Pour ma part, quoi qu'il arrive, n'ayant encore regardé aucun match,
je suivrai la Turquie dont l'exploit m' a rappelé ceux dont avaient été capables les Verts dans les années 70. 
Des retournements de situation incroyables. 

Les Verts d'ailleurs on les retrouve dans un petit film très drôle, "Affaire de famille", premier film de Claus Drexel. André Dussolier y interprète un ancien joueur de foot dont la carrière a été mise à mal à cause d'un pénalty râté. Cela permet de réentendre l'hymne des Verts.  

"Qui sont les plus forts évidemment c'est les Verts..."G16100266735429.jpg